Les fantasmes que j’ai décrits depuis lundi ont en commun de requérir des trucs qu’on n’a pas nécessairement toujours sous la main, comme un chalet dans la nature (pour que élodie-chienne s’y soulage), une cage de taille humaine, trois porn star ou une petite slut aussi dévergondée que la mienne.
Si je dois recourir à des scénarios élaborés ou des scènes aussi hardcord, c’est bien un indice que mon plus grand fantasme, je le vis déjà… Un quotidien sans frustration sexuelle, avec une femme chaude, ouverte d’esprit, perverse et déterminée à me plaire et à m’obéir…
En somme, le quotidien des uns est… le fantasme des autres!

Sûrement, mais ne pensez-vous pas qu’un “fantasme assouvi est un rêve déchu” ? (Elisabeth Carli)
Au fond, ce qui est triste (ou heureux, je ne sais) avec les fantasmes, c’est qu’on a beau les réaliser, d’autres surgissent toujours, plus détachés de la réalité, plus oniriques…
Sûrement parce qu’on ne peut cesser de fantasmer (de rêver).
J’en profite pour vous remercier : votre plume est savoureuse et vos réflexions intéressantes.
Comment by Kolianda — 17/4/2009 @ 11:13 am