Relations par Janus27/2/2009 10:11 am

Cette semaine, j’ai discuté de cette peur qu’ont certaines soumises à l’idée de "topper from the bottom", et j’ai aussi tenté de distinguer ce phénomène de la simple affirmation de soi et de ses besoins à travers les discussions au bon moment et de la bonne manière. 

Celles qui ont peur d’outrepasser leur place sont souvent catastrophée lorsqu’elles ont affaire à des "brats", ces soumises insoumises pour qui le plaisir D/s semble dériver de la confrontation à l’autorité, plutôt que de la soumission. J’en parle sous "topping from the bottom" parce qu’aux yeux de certains, elles manipulent leur dominant jusqu’à ce qu’elles obtiennent ce qu’elles veulent. 

Du point de vue des soumises obéissantes, c’est une abomination. Mais ne serait-ce pas plutôt l’effet d’une autre façon de concevoir leur relation D/s?

En effet, celles-ci valorisent leur soumission comme la reconnaissance et l’acceptation de l’autorité de l’autre (et c’est très bien). Pour les brats, on peut présumer que le plaisir est au contraire de RESSENTIR l’autorité qui leur est imposé, la poigne implacable de leur dominant qui leur dit "c’est assez" et qui veillent à ce que ça cesse… Si le moment le plus excitant pour une soumise est lorsque leur homme lève le ton, les agrippe par les cheveux et les force à s’agenouiller, on peut voir leur "bratitude" comme le moteur qui permet la venue de ce genre de situations. Dans mon expérience, les brats étaient des femmes pour qui le fait de s’agenouiller ou de vouvoyer était un non-sens ou une source de moquerie… mais dont les yeux étaient voilés par l’extase dès qu’elles étaient en situation où (par la contrainte, la menace, le chantage… bref: par l’exercice du pouvoir) elles étaient forcées de le faire. 

Le cas des brats est très informatif en regard de notre sujet de la semaine. Au fond, elles ne "dominent d’en-dessous" que si la manipulation est subie par le dominant. S’il prend plaisir à ce que l’irritation vienne énergiser son autorité ou sa cruauté, je pense qu’on a affaire à une dynamique au diapason, en harmonie. Si le dominant préfère ses petites choses dociles et que la chose en question rue à toutes les occasions, ce sera là un cas de manipulation désagréable. Au fond, la brat malcommode qui donne à son partenaire le goût d’être dur avec elle travaille aussi en sa faveur… 

 

J’ai eu une semaine longue et occupée, de sorte que j’ai écrit cette série un peu pressé. Je n’ai pas l’impression d’avoir bien traité du sujet. J’y reviendrai sans doute en temps et lieu. Vivement la fin de semaine, que je me repose un peu!  

Relations par Janus26/2/2009 8:39 am

Évidemment, en séances, c’est autre chose. Il peut être utile de communiquer certaines informations dans le feu de l’action (j’ai mal-pour-vrai, on touche à mes limites, plus fort s’il-vous-plaît, j’en veux plus, je vais jouiiiiiiiiiir, etc.) mais je pense qu’autant les dominants que les soumises seront d’accord pour dire qu’il y a un moment et une façon de le faire. 

Quelqu’un qui dans le feu de l’acton dit comment elle doit être attachée et pour quelle durée = topping from the bottom. Une requête polie et posée (attendu que le dominant peux y répondre ou pas, selon ses caprices) = un beau moment de D/s potentiel… Parce que le deuxième cas remet de l’avant le jeu de pouvoir. Tandis que le premier cas me donnerait plutôt envie de le refuser à l’impertinente… 

Je reviens sur l’image que je présentais hier… discuter des règles en dehors du jeu n’est pas un problème: ça nous permet d’être sur la même longueur d’onde et de mieux explorer, mieux jouer. Le faire durant le jeu est un détour souvent désagréable. En ce sens, si élodie me parle d’un de ses fantasmes autour d’un repas, il m’appartient ensuite de me l’approprier (ou pas) et de l’utiliser comme je veux dans mes machinations… En d’autres termes, exprimer ses désirs de façon appropriée (au bon moment, de la bonne manière…) ça n’est pas "topper from the bottom": c’est s’affirmer et informer son partenaire de sa position personnelle… ce qui est TRÈS positif. 

Les thérapeutes pour couples le considèrent comme une évidence: l’une des sources principales d’insatisfaction conjugale vient du fait qu’on s’attend de l’autre qu’il lise nos pensées, qu’il sache répondre aux attentes, même si elles n’ont pas été formulées (ou qu’elles l’ont été de biais, sous la forme de reproches). Si c’est un élément majeur de la discorde des couples vanille, je présume que ça ne peut être que pire considérant toutes les variations de l’érotisme qu’on retrouve dans le fourre-tout BDSM! 

Je discute demain d’un cas particulier qui annule complètement ce que j’ai soulevé jusqu’à présent: les "brats"… et ceux qui les apprécient! 

Relations par Janus25/2/2009 10:18 am

Donc, nous sommes placés dans la situation apparemment paradoxale où le dominant doit tenir compte des besoins, des désirs, des préférences et des envies de la soumise… tout en n’en tenant pas compte simultanément!

Je terminais mon billet d’hier en soulignant que c’est un paradoxe en apparence seulement. Le fait est (et demeure) que les partenaires sont là-dedans pour le plaisir, l’érotisme, le cheminement et quoi encore; un partenaire qui ne trouve pas ce qu’il recherche aura intérêt à aller ailleurs - j’irai jusqu’à soutenir que s’il ne le fait pas, sa relation est probablement malsaine. Le fait de vouloir entrer dans une relation qui nous convienne élimine d’un coup l’idée qu’on remet un chèque en blanc au dominant, et qu’on accepte tout jusqu’à la fin des temps (ou plus probablement de la relation). Vous aurez raison de dire que veiller à ses propres intérêts n’est pas exactement "topper from the bottom". Mais vous verrez qu’une fois la relation liée, le même enjeu continue de se présenter - même si c’est subtilement différent.

Si vous lisez fidèlement ce blog, vous avez vu comment un couple "réel" ne vit pas nécessairement une relation au beau fixe. Le couple D/s est en évolution constante, au gré de la découverte de soi, de l’évolution de la dynamique des partenaires, des cycles hormonaux et libidinaux, sans compter toutes ces distractions extérieures au couple qui risquent néanmoins de jouer sur la qualité du lien. Est-ce qu’une soumise devrait mettre de côté ses insatisfactions du simple fait que Monsieur a supposément l’autorité dans le couple? Mon expérience me montre que les soumises les plus dévouées, celles qui décident de ravaler leurs critiques, finissent par se lasser de la relation et du monsieur, et catastrophées, elles finissent par remettre leur collier (et dans certains cas, le dominant n’a rien vu venir). Celles qui parlent et tentent de réévaluer leur lien ou leur dynamique ont peut-être l’impression d’être de mauvaises soumises, mais à mes yeux, elles ne font (ici encore) que veiller à leurs propres intérêts. 

Ici, c’est très, très différent de tenter d’usurper l’autorité d’une relation: c’est davantage une question d’affirmation de soi. Une image qui me vient en tête… Une discussion sur la relation et ses attentes, c’est comme une discussion sur les règles du jeu… Est-ce que les as sont plus fort qu’un Roi, ou moins fort qu’un 2? Est-ce qu’on met l’argent au centre du plateau de Monopoly, ou va-t-il à la banque? Si la balle arrive sur la ligne, c’est in ou out?

Une fois ces discussions faites, on peut jouer l’esprit tranquille…

Évidemment, pour plusieurs, topper from the bottom, c’est quelque chose qui arrive en séance, et pas en temps hors-jeu. Je pense néanmoins qu’il fallait faire la distinction au cas où certains sentent que leur relation est toujours "en jeu"…  

Relations par Janus24/2/2009 9:45 am

"Topping from the bottom" peut se traduire par "dominer d’en-dessous". Les amateurs de BDSM anglophones préfèrent parfois parler de Top et bottom plutôt que Dominant et soumis. L’idée est que la personne soumise contrôle subtilement le déroulement de la scène, ce qui fait d’elle la "vraie" dominante de la chose, peu importe qui tient le fouet.  

Plusieurs soumises ont une crainte réelle de tomber dans une dynamique où elles finiraient par "topper d’en-dessous" pour deux raisons. La première est qu’en agissant ainsi, elles deviendraient contrôlantes et manipulatrices, donc de mauvaises soumises. La seconde est qu’un Maître qui se laisse bêtement manipuler ainsi n’est pas un vrai dominant, en tout cas n’est certainement pasce qu’elles imaginent… Après tout, elles sont dans un échange de pouvoir pour qu’on les contraigne, pas pour qu’elles s’expriment librement derrière un simulacre de contraintes qu’elles ont orchestré elles-mêmes! 

Je pense pouvoir comprendre le fait que pour des soumises, topper d’en-dessous est un problème, quelque chose qui les éloigne de ce qu’elles veulent vraiment.

La problématique a été soulevée par Rétive (à défaut qu’elle y réponde!). Nous savons que le BDSM est la rencontre de la complémentarité entre dominants et soumises (ou tops et bottom, ou Maître et esclave, etc.). Nous savons aussi qu’une relation dans laquelle une soumise ne trouve pas ce qu’elle cherche serait malsaine si elle la maintenait en place.

Donc, nous sommes placés dans la situation apparemment paradoxale où le dominant doit tenir compte des besoins, des désirs, des préférences et des envies de la soumise… tout en n’en tenant pas compte simultanément!

Ce paradoxe en est un en apparence seulement. Demain, je vous présente mon opinion sur le sujet!  

Réflexion par Janus23/2/2009 10:08 am

Je lisais ce matin cette intervention, que je vous copie ici-bas. 

Rétive dit:

Mon Maitre me disait toujours qu’il se nourrissait de mon plaisir et j’ai pu comprendre en expérimentant la Domination ce qu’il voulait dire… Mais dans cette ptique, le Dominant (dans le cas de rapports D/s et non pas que Sm) tomberait au service de la personne soumise, ce que l’on ne veut pas… ALors ce doit être plus que cela… Mais c’est difficile à expliquer…

C’est intéressant, parce que ça rejoint quelque chose que je mijote depuis deux semaines… Me pencher sur l’idée du "topping from the bottom" qui hante les préoccupations de beaucoup de soumises… Cette intervention ne pouvait pas tomber plus pile! Je vais donc m’atteler à tenter de saisir ce que l’auteure du commentaire décrit comme une chose difficile à expliquer.  

À suivre!  

Réflexion par Janus20/2/2009 9:27 am

Étrange… ça faisait un moment que je n’avais pas visité le site de la cité BDSM. Une nouvelle animation nous accueille sur le site: des grandes grilles de fer forgé, accompagnées d’un bouton Entrez. Lorsqu’on le clique, les battants s’ouvre et on découvre que… La cité BDSM est un cimetière! What the fuck? Et comme si ça n’était pas assez, le subtexte nécrophile continue avec une femme à la peau grise (!) qui nous y attend. Ça pousse vraiment à un degré inédit (et gratuit) l’image sordide du BDSM. C’est pas peu étrange. Mettons que ça ne travaille pas trop à faire comprendre la chose aux non-initiés!

Bonne fin de semaine! 

Réflexion par élodie19/2/2009 8:58 am

Au fil des mois de cohabitation avec mon amour-Maître, j’ai pu observer un ensemble de phénomènes qui me conduisent aujourd’hui à structurer mes observations pour dépasser l’étonnement et développer la compréhension: Monsieur est vraisablablement masochiste,

N’allez pas m’imaginer le poursuivant avec une cravache sur ses ordres, lecteurs dégentés, je ne parle pas de ce masochisme ouvert, conscient, assumé et intense qui me caractérise ainsi que de nombreuses autres soumises. Je parle plutôt d’un masochisme discret, couvert, presque invisible aux yeux de celui ou de celle qui ne prête pas attention… une autre que moi!

Le début de ma réflexion a été initié en constatant un tic de mon amour-Maître: il se gruge parfois un ongle jusqu’au sang. Un, juste un, mais il y va sans pitié aucune. En fait, il le fait depuis si longtemps qu’il dit ne plus rien ressentir et c’est plus moi, horrifiée, qui m’ingénie à mettre fin à cette pratique. Avec le temps, j’en suis venue à reconnaître que ce comportement était une conséquence, souvent l’écho d’anxiétés, et en particulier, d’anxiétés tacites, qui appartiennent au domaine du non-dit. Par exemple, lorsque JE traverse des périodes difficiles, les bras de mon amour-Maître se font réconfortants et altruistes, mais ses dents se tournent contre son doigt, devenu le confident de ses propres émotions négatives et de la charge émotionnelle que je suscite dans mon sillage.

Si déjà, le phénomène est intéressant, il n’aurait peut-être pas mérité un billet si je n’avais pas remarqué d’autres choses, comme ces fois où il se pince ou abat fermement son poing une seule fois sur sa cuisse dans des moments où il doute de lui ou lorsque son estime personnelle est fragilisée, spécialement s’il a le sentiment de m’avoir blessée, troublée ou déçue. Son corps, comme de nombreux corps soumis, devient alors symboliquement "à punir."

Plus récemment, lors d’une conversation éprouvante - et c’était assez inopiné, de façon générale, nous nous entendons comme deux oiseaux qui gazouillent dans la rosée du matin - il m’a subitement demandé de le gifler. Je n’ai pas refusé, mais je n’ai pas obéi non plus, demandant comme une condition qu’il m’explique pourquoi il voulait que je fasse cela. Contrarié, il a d’abord refusé de me répondre, puis éventuellement, m’a dit qu’il voulait savoir ce que ça faisait. J’ai mentionné que le moment était drôlement choisi, j’ai demandé s’il voulait toujours et contrarié toujours, il m’a dit que j’avais gâché le moment et que là, il ne le sentait plus. Il a aussi un peu ridiculisé ma soumission en évoquant ma fraîche désobéissance, mais voyant mon air déconfit, il a plutôt recentré mon refus de le gifler autour de mon désir d’être la meilleure pour lui, pas seulement une compagne servile. Un peu plus tard, il m’a expliqué avoir voulu comme être "réveillé" du mauvais moment que nous passions.

Ces différents épisodes, qui s’inscrivent dans un continuum entre la pratique régulière et l’occurence occasionnelle, illustrent ici ce que je décris comme le masochisme de Monsieur. En dépit du fait qu’il soit incontestablement dominant et sadique, et qu’il ne recherche pas la douleur dans la poursuite du plaisir ou de la gratification, il semble connaître des épisodes de déséquilibre, émotionnel où la douleur peut devenir, tout comme chez moi, source de stabilisation, de réconfort, d’enracinement presque, comme cette gifle qui se voulait le geste du retour au réel. J’ai souvent apprécié cette caractéristique de la douleur qui ramène l’esprit au "ici" et au "maintenant" et qui permet de connecter le corps avec des anxiétés psychiques difficiles à exprimer et encore plus difficiles à évacuer.

Et ça, même un Dragon parmi les hommes n’y échappe pas. :)

Liens par Janus18/2/2009 9:50 am

…je prévoyais vraiment clore le sujet de ma misogynie et de la misandrie, mais deux sites me sont tombés dessus hier! 

Le premier est le blog "Why women hate men", qui chronique les maladresses des hommes, particulièrement ceux qui cherchent à plaire aux femmes avec la subtilités de tracteurs et la délicatesse d’hippopotames. Ça vaut la peine de mentionner que le blog est administré par un homme… Je pense qu’il a un filon qui ne risque pas de se tarir de sitôt.  

Le second est un article qui me fait ricaner non-stop… Semble-t-il que les hommes voient les femmes en bikini comme des objets - à tout le moins, c’est ce que leur activité cérébrale laisse croire. Amusant, n’est-ce pas? 

Finalement (pour vrai?), quelques citations empruntées à Arthur Buies: 

« Moi, j’aime passionnément les femmes; c’est pourquoi je suis heureux de toutes les occasions d’en dire du mal.»

«l’homme ne sera libre que lorsque la femme sera émancipée.»

«Que la femme reste légère; il le faut pour compenser la lourdeur de l’homme». 

Réflexion par Janus17/2/2009 10:31 am

Même si je partage avec certains hommes dominants le plaisir de partager ma vie avec une femme soumise - à des lieues des gère-mène qui sont l’objet des blagues misogynes - je dois vous dire que mon élodie-licorne est une femme exceptionnelle, bien au-delà de ce que mes commentaires à saveur sexuelle peuvent laisser transparaître… mais c’est un blog sur la sexualité et le BDSM, alors il était de mise de s’attarder à ces aspects! 

Quelqu’un me disait qu’il y avait deux couples à problèmes. Ceux pour qui tout va sauf le sexe, et ceux pour qui il n’y a que le sexe qui fonctionne. Avec mon élodie, je dois vous dire que rien ne manque. Jamais je ne me suis senti aussi intime avec quiconque. J’adore passer du temps avec elle, et aussi loin que je me souvienne, c’est la seule personne dont je m’ennuie en son absence. Alors ne vous laissez pas prendre à penser qu’elle se résume à être une femme servile, passive, sexuellement offerte… C’est qu’elle est une intellectuelle / artiste perfectionniste des plus intelligentes, avec un sens de l’humour très fin (quoiqu’il lui reste à maîtriser l’art du sarcasme!) et une culture assez large pour m’impressionner, moi qui connaît une chose ou deux. La beauté de tout ça? Elle est servile, passive, sexuellement offerte… autant que j’en ai envie! 

Je clos ma série sur la misogynie avec cette blague, justement dénichée par ma perle:

L’élève à son maître zen: 
- Maître quelle différence y a-t-il entre une perle et une femme ? 
- La perle peut s’enfiler par les deux bouts 
- Mais maître, une femme aussi parfois… 

- Oui, mais alors, c’est une perle.  

élodie par Janus16/2/2009 8:49 am

Il y a beaucoup de choses qui différencie élodie des autres femmes, et qui me la fait comparer à une licorne tant elle est rare est merveilleuse. Rien à voir avec ces copines castrantes des Invicibles! 

En fait, lorsque j’énumérais mentalement les caractéristiques de notre relation, non seulement j’étais conscient de ne pas avoir sur les bras le genre de femme que les hommes doivent fuir avant d’être capturés, mais qu’en plus, notre couple raconté prend presque des allures de blagues sexistes. Moi, ma copine… 

1- a toujours envie de baiser.

2- aime se faire prendre à la manière des pornos. Sauf qu’elle avale. 

3- si je la gifle, elle me remercie; si je ne la bats pas pendant trop longtemps, elle me le rappelle (ah ces masochistes!).  

4- lorsque j’essaie de faire la vaisselle après le souper, catastrophée, elle vient m’interrompre pour prendre ma place. Elle se préoccupe activement de mon bien-être et de mon confort quotidien. 

5- je lui suis indispensable, de son propre aveu.  

Comme si ça n’était pas assez, elle est plus jeune que moi (une tendance qui risque de se maintenir au fil des décennies!), belle comme un coeur, sexy comme tout, et elle prend un plaisir réel à m’exciter et me rendre gaga. Et elle le fait très bien!

Décidément, messieurs, je vous recommande ce genre de femme. Mais pas celle-ci: je la garde pour moi! Après tout, c’est assez rare que le chemin d’un homme croise celui d’une licorne…