Cette semaine, je veux aborder un sujet pour le moins sensible, du simple fait qu’il risque de bousculer plusieurs de ceux qui me lisent. Aujourd’hui, je veux poser une question complexe, qui mérite qu’on laisse à la porte les pensées de type "tout blanc ou tout noir", parce qu’il est impossible de la traiter à l’emporte-pièce. 

La question provient de quelques mois pendant lesquels je l’avais sur le bout de la langue; des développements récents dans ma relation avec élodie a fini de la mettre en forme. En fait, je vais poser une question un peu plus radicale que ce que j’avais discuté avec elle… La formuler ainsi contribuera peut-être à vous faire traverser en accéléré mes semaines de réflexion. Souvenez-vous que je la pose en guise de point de départ et non en tant que "réponse" sous-entendue! 

Et si le BDSM était, dans la plupart des cas, le symptôme d’un problème psychologique, identitaire ou relationnel?

Au fond, si le BDSM apparaît pervers et malsain aux yeux d’une part appréciable de la société dans laquelle nous vivions, est-ce que ça ne mérite pas de dépasser notre présupposés qu’ils n’ont rien compris, que le BDSM est quelque chose de sain et merveilleux? En d’autres termes, je me demande… Et s’ils avaient raison???

Je m’attends à ce que cette réflexion soit controversée parce que, à tout prendre, je viens de suggérer que la plupart des lecteurs de ce blog ont peut-être un problème - mais n’oubliez pas que la plupart des auteurs des Visages de Janus sont dans le même bateau!

Pour traiter la question, il faut élucider plusieurs éléments qui la composent… Quel genre de problème est-il question? Comment reconnaître si c’est notre cas? Qu’en fait-on si nous découvrons avoir un problème? Et surtout: est-ce que ça veut dire que JE suis malsain? Et vous?