Le fait est: j’adore blogger.
Janus me manque.
Tout n’est peut-être pas perdu…
Le fait est: j’adore blogger.
Janus me manque.
Tout n’est peut-être pas perdu…
À répétition au fil des quelques 200+ billets écrits pour ce blog, j’ai fait mention de mon attachement à la confidentialité, comment elle nous permettait de s’exprimer librement, d’abord sandrine, ensuite élodie, et évidemment moi-même. En fait, l’idée que sandrine, après notre séparation, continue à lire mes réflexions et mes péripétie m’a perturbé momentanément, elle qui pourtant savait tout jusqu’alors! Bref, le couvert de l’anonymat me permettait de dévoiler mes pensées et mes expériences tout en gardant le voile d’une relative intimité: ceux qui me lisaient étaient des inconnus, et c’était très bien ainsi.
Or, élodie a appris tout récemment qu’un de ses amis avait sciemment recherché ses écrits en ligne pour tomber sur ce blog. Étant l’un de ses confidents, il était au courant de trucs qui confirmaient hors de tout doute l’identité réelle "d’élodie". Il a cependant omis de le lui dire.
Même sachant l’impératif d’anonymat qui rendait l’existence de Janus et d’élodie possible, une fois le mystère percé, il n’a pas manifesté sa connaissance - donc, nous n’avons évidemment pas pu en tenir compte. En d’autres termes, après être tombé sur l’exposition intime et anonyme des facettes les plus privées de la vie de son amie (et non pas une "élodie" abstraite et anonyme), après avoir fait tomber l’anonymat, plutôt qu’agir en ami et le lui avouer, il a ouvert un sac de popcorn et s’est assis dans le coin en silence. Bref, d’ami, il a choisi de se faire voyeur.
Je connais ce type, et sincèrement, je le connais assez peu pour me considérer encore à peu près anonyme. Mais mon élodie se sent trahie, un peu comme si elle découvrait qu’on l’avait observée nue à son insu, JOUR APRÈS JOUR. Cette triste histoire - et la fin de l’anonymat - me laisse penser qu’il est peut-être temps que le rideau tombe, et que j’investisse mon énergie ailleurs.
Comme un malheur ne vient jamais seul, je mentionnais cette semaine comment le fait de recevoir peu de réactions et commentaires était parfois pénible - merci à m qui a pris le temps, une fois de plus, de me dire quelques mots forts appréciés. Mais il reste que j’ai l’impression qu’en cessant Les visages de Janus, personne ne s’en attristera réellement.
Cette quasi année à publier 5 fois par semaine, systématiquement, aura été fort enrichissante pour moi, et je l’espère, au moins un petit peu pour quelques lecteurs. Avec mon dernier souffle, je tiens à remercier sandrine et élodie qui ont rendu ma vie intéressante - et qui continuent de le faire, d’une façon ou d’une autre; merci à m de s’être souvenu de l’humain derrière le clavier, et merci à mes lecteurs assidus - je ne demandais rien d’autre que mieux vous connaître, si seulement j’avais pu avoir la preuve que vous existez.
Bonne journée à vous tous; je vous souhaite une vie pleine de délices et de belles surprises.
Janus.
C’est comme si mon esprit était en vacances depuis que je suis chez élodie… alors je conclus cette semaine avec une blague que j’ai toujours aimée, que je connais depuis une 15aine d’années, avant même que je sache qu’il existe des échanges de pouvoirs érotiques - ou qu’ils pourraient m’intéresser.
Un masochiste dit à un sadique, désespéré… "Fais-moi maaaaaaal!"
Après un moment, le sadique répond… "Naaaaaaah!"
Bonne fin de semaine à tous!
Moins j’ai de sexe, plus j’accumule de tension érotique, donc plus je suis dominant.
Plus je suis dominant, plus je cueille le sexe de ma partenaire à volonté, plus je suis repu, moins j’ai de tension érotique.
Donc… Plus je suis dominant, moins j’ai de sexe???
He he he.
élodie dort derrière moi, et moi, j’en ai pas envie.
Je vis l’un de ces (quand même rares) moments où le simple plaisir d’écrire un blog ne suffit plus. Je regarde les statistiques… 68% de "Bounce rate", donc 7 visiteurs sur 10 passent moins de quelques secondes avant de sauter vers un autre site… Pas de commentaire, sinon ceux d’élodie, avec qui je discute de toute façon… Dans ces moments-ci, je me dis… Pourquoi passer du temps quotidiennement à écrire ici, si le résultat final est précisément le même que si je n’écrivais pas? Plus de 210 messages, mais pas de feedback, pas de discussion, pas de critiques, pas de commentaire. Rien.
Heureusement, ces moments de doutes passent quand même rapidement, et je continue toujours…
Bonne journée à vous. La mienne s’annonce plutôt moyenne.
Vous vous souvenez comment je soulignais le malaise d’élodie par rapport à sa découverte salissante de l’éjaculation féminine?
Il semble que notre petite salope favorite est une vraie femme-fontaine. Je l’ai fait gicler non moins que quatre fois hier, et quatre fois aujourd’hui. Justement, hier, je l’ai retournée et baisée, la tête dans ses propres déjections, pendant qu’elle murmurait "non, non" et pleurait presque.
Qu’est-ce que je peux aimer ces moments-là… Je suis un méchant homme, n’est-ce pas? Mais bon, quoiqu’elle en ait dit, son excitation était manifeste…
Pour votre plaisir et le mien, un récit made in élodie!
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Chambre 911
Les chambres d’hôtel ont quelque chose d’intrinsèquement sexy, peut-être ce contraste pervers entre la blancheur immaculée des draps et le nombre de couple qui ont gémi contre le matelas. J’ai souri en insérant la clé magnétique dans la serrure, porte 911. Dès que nous avons mis les pieds dans notre chambre aux teintes de pomme verte et de crème, j’ai su que nous allions y passer du bon temps, plus qu’un simple bénéfice marginal du fait de notre escapade touristique.
La journée avait été longue et fatigante : beaucoup de marche, cette humide lourde qui plaquait nos vêtements contre notre peau. Monsieur m’a envoyée de rafraîchir à la salle de bain, spécifiant qu’il désirait me voir maquillée à la sortie. Cela m’a amusée de voir qu’il assumait que j’avais amené des produits de beauté dans le cadre de cette expédition, moi qui traînais mon plus petit sac à dos avec le nombre de slips de rechange bien compté pour tout faire entrer dans le paquetage. Mais oui, j’avais aussi inséré un tube de mascara et le rouge cerise qu’il aime tant…
L’eau chaude ruisselait contre mon corps de plus en plus détendu lorsqu’il a ouvert le rideau de la douche assez brusquement, m’arrachant un de ses sursauts dont lui seul connait le secret. Ce qu’il appelle mes réflexes de femme battue le fait ricaner, je le vois bien. Il m’a pointé le fond de la douche du bout de l’index et je m’y suis agenouillée avec docilité. J’anticipais déjà ce qui allait suivre alors j’ai ouvert la bouche et tendu la langue, un peu fébrile. Il n’a pas tardé à uriner dans ma bouche, mais plutôt que d’y concentrer le jet, il a copieusement aspergé ma poitrine et mes cheveux. À mi-voix, il m’a fait remarquer que j’avais moi-même ouvert la bouche sans qui l’ordonne et j’ai gémi de gêne lorsqu’il a quitté la salle de bain en me demandant de rester au fond de la douche.
Mon amour-Maître est revenu peu de temps après pour m’enjoindre à me nettoyer à nouveau. Je l’ai rejoint au sortir de la salle de bain, nue et maquillée selon son ordre. Agenouillée à ses pieds, j’ai versé un peu plus de bière dans sa bouteille. Nous avons parlé un peu, nous remémorant les moments forts de notre journée, mais nos propos ont rapidement déraillés, laissant toute la place à notre désir mutuel et à une forte, très forte envie de jouer.
Les deux derniers mois nous ont laissé très peu de chances de nous voir, et jamais pour une période prolongée, alors les trois semaines que nous venions de passer ensemble avaient une saveur tout à fait inédite pour nous, avec des ajustements nécessaires de part et d’autre pour trouver notre rythme dans cette expérience du quotidien partagé. Je crois que le simple fait de quitter mon appartement pour se retrouver en terrain neutre nous a électrisés tous les deux, la magie de l’hôtel n’a pas tardé à opérer. Poussée sans ménagement, j’ai roulé dans le lit. Mon amour-Maître n’a pas tardé à foncer sur moi et à tirer sur ma cheville pour m’indiquer la position qu’il voulait me voir assumer dans le lit.
Nous avons fait l’amour à notre façon, comme tant de fois avant, pourtant, c’était si spécial. Ais-je été surprise par la rudesse de ses claques, lui qui n’a pas hésité à y aller du revers de la main? Ais-je été prise de court par le fait qu’il pinçait durement mes seins en dépit de mes protestations vaines? Ais-je été troublée par son ordre de m’empaler à répétition sur son sexe dur enfoncé dans mon anus? Ais-je cru perdre la tête alors que sa main se refermait, plus implacable que jamais, sur la chair palpitante de mon cou? Vigoureusement utilisée, je me suis rendue à la caresse de ses doigts agiles et j’ai joui en éjaculant les draps blancs, avec sa voix qui me faisait remarquer en sourdine que ma place allait être un peu inconfortable pour la nuit. Toute habitée de lui, la jouissance qu’il venait de m’offrir raisonnant toujours au creux de mes reins, il m’a tirée par les cheveux jusqu’à la douche de la salle de bain. Cette fois, il a maintenu ma bouche ouverte en y insérant les doigts de sa main gauche pour s’assurer que j’y recevrais son urine. Ayant reçu l’ordre de ne pas avaler et de ne pas recracher, je restais là, les yeux mi-clos, cherchant à respirer et sa langue joueuse a rejoint la mienne.
Mon amour-Maître n’a pas manqué de percevoir le long frisson d’excitation mêlée de dégoût qui m’a parcouru l’échine et son sperme chaud s’est bientôt ajouté au mélange. Il m’a semblé attendre une heure qu’il me dise quoi faire, le cœur serré à l’idée qu’il m’ordonne d’avaler, car je savais que je n’aurais pas désobéi. C’est avec soulagement que j’ai accueilli son invitation à recracher le tout, me contentant de rougir à causes de ses moqueries. Il adore souligner combien je suis sale, et franchement, dans ces moments, je ne peux que lui donner raison, ce qui ajoute à son amusement.
Après m’être lavée pour la troisième fois, je suis sortie de la salle de bain les cheveux en bataille et le maquillage à moitié défait, prête à me blottir contre lui et me sentir propre à nouveau, mais il a trouvé amusant de m’envoyer lui acheter une bouteille de bière. Je ne sais trop combien de personnes m’ont dévisagée avec une curiosité mélangée de désapprobation alors que je prenais l’ascenseur et traversais le lobby de l’hôtel.
De retour à la chambre et la bière terminée, nous nous sommes glissés sous les draps. Je dissimulais l’inconfort que la moiteur sous mon homoplate droite suscitait en moi, mais je n’ai pas tardé à m’endormir. Quelque part au milieu de la nuit, j’ai entrouvert les yeux et constaté que mon amour-Maître ne dormait pas. Je me suis enquise de son état et il m’a répondu, avec une pointe d’agacement, qu’il pouvait entendre un couple faire l’amour dans la chambre d’à côté. Je me suis rendormie avec un large sourire sur les lèvres : les occupants de la chambre 910 auraient beaucoup à faire pour accoter le branle-bas de combat de la chambre 911, mais ils pouvaient toujours essayer. ;)
Les blessures du passé et du présent.
Presque toutes les femmes soumises que j’ai eu l’honneur de fréquenter avaient quelque lourd épisode dans leur passé qui teintait certaines des expériences vécues au présent. élodie ne fait pas exception. Ma douce esclave a vécu des moments difficiles par le passé, et parfois, ses réactions émotionnelles me surprennent et me stupéfient. Aujourd’hui, nous avons eu un épisode du genre, où une initiative de sa part avec pour but de me plaire s’est terminée avec elle pleurant.
Ça n’est pas facile de vivre de tels moments en tant que partenaire et dominant. D’une part, c’est mon droit d’être tranchant et de rejeter ses émois du revers de la main. D’autre part, c’est mon devoir d’être là pour la femme que j’aime, et l’aider à traverser ces moments, bref, la sécuriser et lui rappeler qu’elle n’a rien à craindre.
C’en est pas moins sacrément difficile. En même temps, moi, mon passé n’a rien de lourd ou difficile…
Longue journée à marcher, suivie d’un souper au restaurant.
Mademoiselle portait son collier à anneau durant tout ce temps, sous son col roulé.
Quel plaisir d’entendre le métal tinter ici et là…
Sans que personne ne sache ce qui se passait, réellement!