Mardi
Tôt, le matin, nous avons déjeuné puis nous sommes allés à ton travail où j’ai pu voir ton bureau, ton environnement, tes collègues et tout. J’avais l’impression de garder le plus grand secret du monde… J’étais la seule à savoir à quel point tu es pervers. Et ce petit secret bien gardé rendait ma petite culotte comme sous une journée de canicule…
J’écris ces mots, le cœur battant à la chamade, parce que tu risques d’arriver d’une minute à l’autre du travail… Je me suis maquillée, habillée sexy à ton insu. J’ai hâte que tu reviennes… J’espère aussi que tu as apprécié le petit mot que j’ai glissé dans ton lunch quand tu avais le dos tourné. J’ai écrit : « Bon appétit ! Je t’aime, ta sandrine ».
Mercredi
Le lendemain, la même routine s’est exécutée : tu devais aller travailler, et moi, je devais faire le ménage et des devoirs pour l’école. Quand tu es revenu, j’étais heureuse de pouvoir me réconcilier avec toi et qu’on s’explique, tous les deux… et quand tu m’as dit que tu pensais à moi, aujourd’hui, avec un sentiment amoureux… Ça nous a mis dans une bonne humeur et ça m’a donné le goût de te faire à souper. Avant que ton ami vienne faire un tour chez toi, nous avons commencé à faire l’amour. C’est devenu si facile pour toi de me faire jouir que j’en viens à me demander si je ne suis pas précoce !
J’ai adoré sentir la lame de ton long et large couteau vers mes cuisses et mon sexe, malgré le fait que mon excitation était mêlée à de la peur. Je pense que personne d’autre que toi n’aurait pu me faire ça, et c’est par amour que je me suis abandonnée à toi et à nos vices communs. J’en perdais la tête quand tu rapprochais la lame de mon corps en me chuchotant des mots coquins à l’oreille, près de la région la plus sensible de mon corps : ma nuque. Tu as déchiré mes collants blancs (que j’ai dû jeter, hihi) avec le couteau pour atteindre mon sexe que tu as brutalement pénétré, pour notre grand plaisir, jusqu’à l’orgasme… Pendant l’acte, mon excitation a redoublé quand j’ai senti ta langue qui léchait mon maquillage… comme c’est bon de se retrouver dans nos fétichismes, nos fantasmes ! Même si je n’avais jamais eu le fantasme de me faire lécher le maquillage, j’en bavais de te voir baver.
À ma grande surprise, tu as agis en Maître même devant ton ami… Je rougissais devant la présence d’une personne vanille qui, je figure, ne s’y connaît guère. Quand tu m’as traitée de « whore » et que tu m’as appelée comme on le fait envers un chien… nous étions les trois à rire, mais seulement deux personnes savaient exactement ce que cela signifiait.
Lorsqu’il est parti, nous nous sommes mis à ricaner de la situation, et, un peu sous l’effet du pot, les mains ont recommencé à explorer le corps de l’autre, les yeux se sont retrouvés dans ceux de l’autre, et puis… tu m’as sodomisée comme je l’aime, Maître : profondément, éjaculant en moi. À ce moment-là, à la fois dans l’anus et dans le vagin, j’étais pleine de ton sperme, ce doux trésor en moi…
Jeudi
Entre deux devoirs, entre deux travaux, nous avions la nostalgie de la veille et nous avons recommencé la divine sodomie profonde, au creux de mon corps, au plus loin possible dans mon anus. Pendant la sodomie, ton pubis frottait contre mon sexe et j’ai joui pendant que tu me pénétrais solidement, jusqu’à ce que tu aies envie de m’enfoncer encore ton sperme dans l’anus.
Quand tu es parti à tes occupations, j’en ai profité pour vaquer au ménage et à mes devoirs de collégienne, jusqu’à ce que tu reviennes et que je décide de t’inviter à ce merveilleux restaurant végétarien et asiatique. Entre deux services, j’allais chercher ta main et j’aimais la cajoler en te regardant dans les yeux, au fond de ton âme.
Lors de notre retour, nous avons un peu fumé… et une énergie s’est intégrée en moi. J’ai rarement fait l’amour avec autant de fougue, honnêtement ! J’étais fière de TE faire l’amour, de m’accrocher à toi, de t’insérer en moi, de prendre les commandes sans pour autant vouloir te contrôler. Avec la même chaleur, je t’embrassais longuement tout en donnant des coups de hanche qui enfonçaient plus loin encore ton phallus dans mon vagin. J’étais fière d’être aussi énergique. Et chose surprenante, il est rare que, dans la position où nous étions (toi assis sur le divan, moi par-dessus) j’arrive à avoir un orgasme. Je figure que c’est toi qui me donne autant de motivation !
Ensuite, tu as pris les commandes… Tu m’as ordonné de me mettre à quatre pattes devant toi et de te montrer mon anus en pleine dilatation. J’étais heureuse de savoir que tu n’avais jamais vu de ta vie un orifice aussi dilaté… J’aime être ta anal fuck doll.
Tu m’as pris par la sodomie, avec autant d’énergie que moi, et je te sentais terriblement loin en moi, que j’en criais jusqu’à en réveiller les voisins ! Mais c’était si bon et à la fois si intense que je ne voulais pas arrêter, même si, de ma vie, personne n’était allé aussi profondément dans mon anus.