Réflexion par Janus31/10/2007 8:42 am

 

Cyanide and Happiness, a daily webcomic

Cyanide & Happiness @ Explosm.net

[Si jamais le comic est peu lisible, cliquez dessus pour vous rendre à l’original!]

L’imagerie populaire nous représente la Dominatrice du haut de ses talons de 8 pouces, corsettée, gantée, cravache à la main… Dans les soirées à saveur BDSM, on s’habille de cuir, de chaînes et de latex… Les mondes fétichiste et BDSM se côtoient, se frotte, mais s’agit-il de la même chose? Je ne crois pas. J’ignore si, en général, les amateurs se déguisent pour pratiquer leurs jeux d’échange de pouvoir. Pour ma part, je tends à dicter à ma partenaire ce qu’elle doit revêtir pour la séance - généralement, quelque forme de maquillage et un agencement d’accessoires et de dessous. Mais égoîstement peut-être, je suis peu enclin à le faire moi-même. J’imagine que cette tendance à vivre un érotisme sur mesure rend les amateurs de BDSM plus enclin à rechercher ce qui les stimule, et à utiliser activement ces éléments. Ces "déguisements" donnent à la séance une connotation plus formelle, l’impression qu’elle se situe en dehors du quotidien. Et qui pourrait s’en plaindre?

Je souhaite à quiconque se déguisera aujourd’hui pour quelque sortie halloweenesque beaucoup de plaisir!  

 

Commentaire par Janus 8:40 am

Selon cet article, le mentor de Harry Potter et  Headmaster de son école aurait toujours été vu par l’auteure JK Rowlings comme "gay". Si nous étions pas loin du 1er avril, j’attendrais la confirmation au cas où. Mais bon, malgré les températures estivales, on en est loin. Le commentaire doit donc être véridique.

C’est un drôle de commentaire, bien entendu, considérant qu’outre ses amitiés avec d’autres sorciers, aucune mention n’est faite de sa sexualité dans toute la série; mais il est vrai, aussi, que la sexualité de personne n’est vraiment explorée dans ces livres "familiaux". Ce qui nous amène à spéculer sur la vie secrète des autres personnages du monde de Potter… Bellatrix Dominatrix? Snape soumis? Les Weasley fanatiques d’ondinisme? Sirius de bestialité? Draco et Harry vivant des aventures secrètes ensemble, tant qu’à y être?

 

Cyanide and Happiness, a daily webcomic

Cyanide & Happiness @ Explosm.net

Commentaire par Janus30/10/2007 8:17 am

Cet article, paru début octobre, raconte la triste histoire d’un homme qui s’est fait mommifier par un autre qui l’a laissé trois jours, assez immobilisé pour devoir respirer par des pailles. Les pailles sont tombées pendant que l’attacheur dormait, resultat: l’attaché décède, l’attacheur se suicide.

Je ne laisserais personne attaché sans recours pendant une heure, imaginez avec les voies respiratoires obstruées pendant des nuits. Il va sans dire que c’est "stupidité" qui décrit le mieux la situation. Cela évoque Gerald’s Game (Jessie en français), le livre de Stephen King où une femme attachée au lit dans un chalet isolé se voit bien mal prise lorsque son mari fait une crise cardiaque et meurt…

Réflexion par Janus29/10/2007 8:34 am

Parler de respect avant d’insulter l’autre, parler de confiance avant de l’attacher pour lui faire mal, cela peut sembler aussi contradictoire que les slogans à la "La guerre c’est la paix" de 1984. Pourtant, c’est bien ce dont il est question. 

J’ai l’impression qu’on peut parler d’une confiance et d’un respect profonds qui permettent de suspendre, durant le jeu, le "respect" apparent envers la personne soumise. Si la soumission peut s’effectuer de façon excitante sans tomber dans les relations malsaines et l’abus, le respect profond doit toujours demeurer… Mais lorsqu’il est installé, c’est là qu’on peut humilier, tourmenter, dégrader notre partenaire… pour le plaisir de chacun.

Je pense que c’est la pièce manquante pour ces hommes en quête de soumise, qu’on retrouve en masse et surexcités sur les sites de rencontre, qui entrent en matière en traitant l’autre vulgairement… ou encore, pour les dominants qui, sitôt entrés en relation, vont s’évertuer à aller jouer dans les limites de leur partenaire avant même de les connaître vraiment.

 

Commentaire par Janus26/10/2007 9:25 am

À plusieurs reprises, Wanda demande à Séverin s’ils ne sont pas allés trop loin, et Severin se demande si elle joue un jeu ou si elle est vraiment cette femme cruelle qu’il a osé imaginer. le lecteur lui-même ne le sait pas, et je crois que le personnage de Wanda elle-même en doute… Comme si elle se permettait des épisode de cruauté et d’insensibilité, et par d’autres moments, elle se montre douce et amoureuse, soulignant que ce qu’elle a fait, elle l’a fait pour lui… En même temps, elle souligne qu’elle était amoureuse de Severin, mais qu’elle ne peut plus vraiment l’être de celui qui veut se faire son esclave, son animal de compagnie… On comprend que toute cruelle qu’elle soit, ce qu’elle souhaite réellement, c’est un homme, un vrai, capable de la dominer, elle. Un autre parallèle intéressant avec le monde BDSM contemporain: je disais hier que beaucoup de femmes dominantes le devenaient pour répondre aux exigences de leur homme, soumis; c’est un secret de polichinelle que beaucoup de dominatrices (incluant les professionnelles) sont soumises dans le privé tout en s’amusant à être vénérée et obéies (et parfois payées) dans leur "vie publique".

Le dénouement de l’histoire tourne autour du choix final… est-ce qu’elle mariera Severin pour l’enchaîner à ses pieds, ou se prendra-t-elle un amant viril pour répondre à ses envies à elle? Je ne révélerai pas la finale de l’ouvrage…

Dans l’édition que j’ai lue, on retrouve en annexe les véritables contrats d’esclaves que Sacher-Masoch a signés, donnant à ses Maîtresses le droit de le maltraiter et l’utiliser selon leurs volontés. Le premier pour une durée de six moi, le second stipule que s’il voulait briser le contrat, il serait mieux de s’enlever la vie, car elle ne le libérerait jamais.

Le nom de cette deuxième Maîtresse historique?

Wanda… 

PS: Velvet Underground a fait une chanson inspirée de ce livre: elle s’intitule "Venus in Furs", comme on peut s’y attendre. Bonne écoute! 

Commentaire par Janus25/10/2007 8:47 am

Je viens de terminer "La Vénus à la fourrure" de Leopold von Sacher-Masoch. Jamais entendu parler? Pourtant, si Sade a donné son nom au sadisme… Masoch… Voilà!

Le livre, publié en 1869, met en scène Severin, un bourgeois est-européen qui se qualifie de "suprasensuel", entre autres sensible à la sensualité des mêmes actes qui faisaient que les martyrs de l’antiquité acceptaient les tortures un sourire au lèvres… je m’attendais à un ouvrage de pure cruauté, un peu la réciproque de la célèbre Histoire d’O. Quelle erreur! En fait, La Vénus à la fourrure encapsule parfaitement la soumission masculine telle qu’on la rencontre couramment dans le domaine. Je m’explique.

Severin est le locataire de Wanda, une jolie et jeune veuve qui le prend en affection. Une nuit, il la voit au jardin portant la fourrure, pensant qu’il s’agit d’une statue animée. Il lui révèle comment, depuis son enfance, il rêve de femmes autoritaires et cruelles, qui n’hésiteraient pas à le frapper, le commander, le flouer dans sa fierté. Peu à peu - toujours hésitante, quand même - Wanda se laisse convaincre de devenir sa Vénus, et de se parer de fourrure pour le cravacher, pour le traiter comme un vulgaire serviteur, allant même jusqu’à voyager à Florence pour que la bonne société locale ne sache pas le jeu qu’ils jouaient.

On retient de ce synopsis une forte tendance que j’ai remarquée chez les hommes soumis. Quiconque s’est attardé à la composition des sites de rencontre en ligne note que les hommes soumis à la recherche de femme dominatrice sont légion… mais que ces dernières se font très, très rare en comparaison. Il m’est arrivé de fréquenter une femme qui m’était soumise, mais qui avait dominé durant quelques années; autant dans ce qu’elle me racontait de son passé dom que les discours des soumis qui nous ont contacté pour jouer avec nous, j’observais le même pattern que Severin avec Wanda.

Alors que la soumission féminine est une question de don de soi, d’abnégation, de perte de contrôle, autant la soumission masculine est une affaire de revendication, d’exigences. Pour caricaturer, le discours de bien des hommes soumis ressemble à ceci… "Madame, vous pourrez me faire tout ce que vous voulez. D’abord, je m’agenouillerai devant vous, et vous tournerez autour de moi sans que je puisse regarder. Ensuite, vous me piétinerez avec vous souliers à talons, et lorsque je n’en pourrai plus, vous me sodomiserez avec votre gode-ceinture…" Celui qui parle, manifestement, oublie que tout ce qu’il énumère n’a rien à voir avec ce que la dominante peut vouloir. Un peu comme Severin qui transforme son amoureuse en déesse à fourrure, l’homme soumis veut faire de sa partenaire la femme dont il rêve.

[La suite demain] 

Réflexion, Récits par Janus24/10/2007 8:50 am

C’est difficile pour moi d’aborder le sujet des "watersports", ondinisme, urophilie, golden showers et compagnie. Premièrement, c’est une pratique qui me répugnait il y a quelques mois à peine. Mais une série d’événements m’ont amenés à reviser ma position.

Premièrement, j’ai appris que l’urine ressemblait beaucoup à la sueur. Deuxièmement, que l’urine était stérile, et donc pas "sale" contrairement à ce que j’aurais pu croire. Donc le "eeeeeeuuuurk" spontané est disparu tout aussi spontanément. Mais à ce moment-là, l’idée de jouer avec l’urine n’était pas chargée d’excitation. Cependant, j’ai jeté un regard différent sur les "oeuvres" signées Max Hardcore. Je ne prétendrai pas que j’endosse d’un coup tout ce qu’il présente dans ses films; néanmoins, c’était la seule source de mon répertoire connu qui faisait usage des jeux d’urine. Un ami dominant m’ayant parlé des films de la série 666 (attention aux coeurs sensibles) a attisé ma curiosité. Je me suis donc procuré un film carrément *axé* là-dessus. Les filles se font pisser dessus par des dizaines de gars et semble en adorer chaque seconde. Le fait qu’elles semblent y prendre plaisir contrastait avec les ouvrages de Max Hardcore où elles reçoivent passivement, sans plus.

C’est là que mon non-dégoût s’est transformé en curiosité. J’en ai même pas parlé à mes partenaires. Ça n’était pas quelque chose que je voulais faire à tout prix. Les quelques partenaires que j’ai fréquentées durant ces mois considéraient toutes l’uro comme une limite, à l’exeption de l’une d’elle, qui y voyait quelque chose d’acceptable bien que peu excitant. Je me suis donc retenu (sans jeu de mot).

Puis vint sandrine.

Elle avait eu une seule expérience dans le domaine, où elle avait "reçu" d’une femme dans une soirée, sur un coup de tête. Elle se disait curieuse et excitée de l’expérimenter dans un contexte sexuel. Après quelques semaines de fréquentation, j’ai décidé… de me laisser aller.

J’ai beaucoup apprécié. Nos jeux sont toujours dans la douche. Les premières fois, c’était sur les seins et son sexe; ensuite, son visage, puis dans sa bouche ouverte. J’adore jouir dans la bouche de mes partenaires, et là, c’était, visuellement parlant, comme une longue éjaculation (sans orgasme). J’ai fait quelques films et photo d’uro qu’il me plaît assez de revoir.

"Qu’est-ce qu’il y a d’excitant là-dedans", direz-vous…? J’ai du mal à répondre à cette question moi-même. D’un côté, il y a l’abandon de toute restreinte pendant que je la possède de toutes les façons possibles, incluant la recouvrir de mes fluides; d’un autre côté, il y a le plaisir de son acceptation inconditionnelle, elle qui me reçoit tout entier avec les yeux fermés, la bouche ouverte, la langue tendue. J’avais raison de ne pas le faire avec quelqu’un que ça laisse froid; j’aurais rapidement jugé l’affaire classée. Mais lorsque sandrine me dit tout bas, gêné de sa propre perversité, toute mouillée de mes attention, à quel point ça l’excite… Ça me touche et me stimule également.

Bref, ça n’est pas un élément-clé de ma vie sexuelle. Ça ne me manquerait pas avec une partenaire que ça n’intéresse guère, mais je n’ai plus envie de m’en priver avec celle que cela excite sincèrement!

Addendum: au cas où quelqu’un se poserait la question, non, l’urine de femme, ou une femme qui pisse, ça ne m’excite pas, mais pas du tout. Mes préférences ont beaucoup changé au cours des années, alors qui sait pour la suite. Mais en ce moment… non merci.

Réflexion par Janus22/10/2007 6:37 am

Un billet intitulé Si Vous n’êtes pas Vous, qui le sera ? est apparu sur le Cercle O cette semaine; il discute de l’un des paradoxes les plus étranges de la société BDSM… Malgré que ces gens se différencient de la population générale de par leur sexualité ou leur appréciation des rapports d’échanges de pouvoir, on retrouve à l’intérieur de leur "sous-population" BDSM une forte fibre conformiste. Étrange, parce qu’entre amateurs de plaisirs inusités, on se surprend néanmoins parfois à justifier des pratiques qui sortent de la "norme" couramment acceptée. Des exemples?

J’ai déjà dit comment je prenait plaisir à vouvoyer ma partenaire, comment, même si elle est soumise et que je suis dominant, j’aime écouter et prendre en considération ses désirs (ce que d’aucuns pourraient assimiler à de la molesse de dominant qui se laisse "topper par en-dessous", ou encore, O sacrilège, je remettais en question la pertinence d’appeler ma partenaire "ma soumise". On retrouve aussi l’idée d’une "progression" vers toujours plus d’intensité, vers des pratiques toujours plus vastes, surtout pour les soumises, mais évidemment, en filligrane, on s’attend que les dominants leur donne l’occasion de le faire.

Cela rejoint une autre absurdité que j’ai rencontrée à l’occasion… l’idée que pour être un "Maître", on doive y être "formé". Hun? Je pense que cette notion illustre mieux que n’importe quelle autre l’étrangeté de ce conformisme parmi les marginaux… si le BDSM a pour intérêt de me permettre de me tailler un érotisme sur mesure, comment, COMMENT est-ce possible que quelqu’un d’autre vienne ME dire ce qui ME plaît, ou ce que je DEVRAIS faire avec ma partenaire???  

J’imagine que ceux qui se sentent attirés par l’iconographie BDSM avec ses corsets et ses talons hauts et ses cravaches peuvent épouser d’un coup toutes les pratiques, et tenter de devenir "meilleur" en les incluant toutes dans leur arsenal pour les dominants, ou en étant prête à faire face à tout cela pour les soumises; j’imagine que le curieux qui explore via le net peut trouver son accession au monde BDSM plus facile en se laissant absorber dans le prêt-à-penser ambiant plutôt que s’affirmrer dans toute son unicité… au risque d’être marginalisé par les marginaux.

Récits, sandrine par Janus19/10/2007 8:56 am

[Le récit complet est compilé sur cette page.]

Vendredi

Lors de ton absence, j’avais soif de toi et je me suis masturbée avec tes jouets… Avec ton dildo, ton butt plug et ce gode lié à un bâillon. Je me masturbais devant ta pornographie sur ton ordinateur, et je suis tombée sur une excellente scène. Trois hommes sur une femme… Je voyais ces pénis s’enfoncer longuement dans le vagin de madame, et je t’imaginais t’insérer ainsi en moi… La dame se faisait pénétrer à la fois dans le vagin et dans l’anus, ce qui augmentait davantage mon excitation. Je n’en pouvais plus. J’ai pris le dildo et je me le suis enfoncée jusqu’à l’orgasme. Puis, avec mes mains, je me suis masturbée jusqu`à ce que je jouisse 4 autres fois…

Pour te remercier de m’avoir hébergée pendant une semaine, j’ai pris l’initiative de passer l’aspirateur partout dans l’appartement et de laver toute la salle de bain. J’ai rarement fait ça dans ma vie… et comme tu es excessivement exigeant quant à la blancheur du bain, j’ai subi 4 coups de cravache pour avoir oublié quelques coins noircis… Acte manqué ? Qui sait.

Généreusement, pour me récompenser de ton ménage, tu m’as invité dans un bon restaurant asiatique où nous nous sommes régalés de fruits de mers, de soupe, de légumes, de riz et de dessert… mmhh.

Je tenais à te faire un bon massage, pour voir à quel point j’avais du potentiel. Je craignais que mes massages ne provoquent rien d’agréable, mais j’ai été heureuse de savoir que ça t’a fait du bien ! J’ai adoré t’en faire un, de te transmettre mon amour par les caresses. Je frottais chaque muscle, vertèbre avec une douce attention à ton égard.

Avant de nous assoupir, nous avons fait l’amour puis j’ai subi ta délicieuse fuck machine qui me pénétrait successivement, rapidement… Plus je levais les jambes, plus je ressentais tout dans mon sexe, dans mon corps. J’ai joui bruyamment, et nous nous sommes endormis, l’un contre l’autre, suite à nos ébats.

Pendant que tu dormais, je voulais tant te toucher, te serrer contre moi; passer une nuit d’amour à t’embrasser, à te cajoler… Mais je savais que nous avions besoin de dormir. Pour me contenter, je passais ma main tout près de ton visage, près de ton cou, de tes bras musclés, de tes cheveux soyeux. Je passais mes lèvres près des tiennes, ma tête contre la tienne. Heureusement, je ne t’ai pas réveillé !

Samedi

J’ai ouvert les yeux et tu étais là. Nous avons souris tour à tour, voyant l’autre devant soi, les yeux encore pleins de sommeil. Je t’ai embrassé sachant que bientôt, nous allions nous séparer. Mais de toute façon, si nous avons envie de nous revoir en fin de semaine prochaine, rien ne nous en empêchera ! Du moins, il faut que ce soit possible, raisonnable et désiré.

Avant de partir, nous avons fait l’amour une dernière fois malgré notre fatigue, hihi. Avec toi, je ne compte plus les heures de sommeil… quand je dors, comme tu l’as remarqué, je suis toujours collée contre toi, toujours en train de vouloir te serrer, même dans mon sommeil. Et sans doute, par nostalgie, en dormant, je m’imaginerai avec toi, je m’imaginerai toucher ta peau avant que je puisse vraiment y toucher, à notre prochaine rencontre…

Mes mains sont attirées par ta peau. J’attendrai sagement mon prochain séjour chez toi, en ta précieuse compagnie. Je suis si bien avec toi, je me sens amoureuse et heureuse. Notre semaine a parfois subi des coups durs, mais ensemble, nous avons réglé ce problème et nous nous sommes réconciliés. Je suis heureuse avec toi, mon amour, Janus, toi.

Ta sandrine, ta douce.

Récits, sandrine par Janus18/10/2007 7:59 am

Mardi

Tôt, le matin, nous avons déjeuné puis nous sommes allés à ton travail où j’ai pu voir ton bureau, ton environnement, tes collègues et tout. J’avais l’impression de garder le plus grand secret du monde… J’étais la seule à savoir à quel point tu es pervers. Et ce petit secret bien gardé rendait ma petite culotte comme sous une journée de canicule…

J’écris ces mots, le cœur battant à la chamade, parce que tu risques d’arriver d’une minute à l’autre du travail… Je me suis maquillée, habillée sexy à ton insu. J’ai hâte que tu reviennes… J’espère aussi que tu as apprécié le petit mot que j’ai glissé dans ton lunch quand tu avais le dos tourné. J’ai écrit : « Bon appétit ! Je t’aime, ta sandrine ».

Mercredi

Le lendemain, la même routine s’est exécutée : tu devais aller travailler, et moi, je devais faire le ménage et des devoirs pour l’école. Quand tu es revenu, j’étais heureuse de pouvoir me réconcilier avec toi et qu’on s’explique, tous les deux… et quand tu m’as dit que tu pensais à moi, aujourd’hui, avec un sentiment amoureux… Ça nous a mis dans une bonne humeur et ça m’a donné le goût de te faire à souper. Avant que ton ami vienne faire un tour chez toi, nous avons commencé à faire l’amour. C’est devenu si facile pour toi de me faire jouir que j’en viens à me demander si je ne suis pas précoce !

J’ai adoré sentir la lame de ton long et large couteau vers mes cuisses et mon sexe, malgré le fait que mon excitation était mêlée à de la peur. Je pense que personne d’autre que toi n’aurait pu me faire ça, et c’est par amour que je me suis abandonnée à toi et à nos vices communs. J’en perdais la tête quand tu rapprochais la lame de mon corps en me chuchotant des mots coquins à l’oreille, près de la région la plus sensible de mon corps : ma nuque. Tu as déchiré mes collants blancs (que j’ai dû jeter, hihi) avec le couteau pour atteindre mon sexe que tu as brutalement pénétré, pour notre grand plaisir, jusqu’à l’orgasme… Pendant l’acte, mon excitation a redoublé quand j’ai senti ta langue qui léchait mon maquillage… comme c’est bon de se retrouver dans nos fétichismes, nos fantasmes ! Même si je n’avais jamais eu le fantasme de me faire lécher le maquillage, j’en bavais de te voir baver.

À ma grande surprise, tu as agis en Maître même devant ton ami… Je rougissais devant la présence d’une personne vanille qui, je figure, ne s’y connaît guère. Quand tu m’as traitée de « whore » et que tu m’as appelée comme on le fait envers un chien… nous étions les trois à rire, mais seulement deux personnes savaient exactement ce que cela signifiait.

Lorsqu’il est parti, nous nous sommes mis à ricaner de la situation, et, un peu sous l’effet du pot, les mains ont recommencé à explorer le corps de l’autre, les yeux se sont retrouvés dans ceux de l’autre, et puis… tu m’as sodomisée comme je l’aime, Maître : profondément, éjaculant en moi. À ce moment-là, à la fois dans l’anus et dans le vagin, j’étais pleine de ton sperme, ce doux trésor en moi…

Jeudi

Entre deux devoirs, entre deux travaux, nous avions la nostalgie de la veille et nous avons recommencé la divine sodomie profonde, au creux de mon corps, au plus loin possible dans mon anus. Pendant la sodomie, ton pubis frottait contre mon sexe et j’ai joui pendant que tu me pénétrais solidement, jusqu’à ce que tu aies envie de m’enfoncer encore ton sperme dans l’anus.

Quand tu es parti à tes occupations, j’en ai profité pour vaquer au ménage et à mes devoirs de collégienne, jusqu’à ce que tu reviennes et que je décide de t’inviter à ce merveilleux restaurant végétarien et asiatique. Entre deux services, j’allais chercher ta main et j’aimais la cajoler en te regardant dans les yeux, au fond de ton âme.

Lors de notre retour, nous avons un peu fumé… et une énergie s’est intégrée en moi. J’ai rarement fait l’amour avec autant de fougue, honnêtement ! J’étais fière de TE faire l’amour, de m’accrocher à toi, de t’insérer en moi, de prendre les commandes sans pour autant vouloir te contrôler. Avec la même chaleur, je t’embrassais longuement tout en donnant des coups de hanche qui enfonçaient plus loin encore ton phallus dans mon vagin. J’étais fière d’être aussi énergique. Et chose surprenante, il est rare que, dans la position où nous étions (toi assis sur le divan, moi par-dessus) j’arrive à avoir un orgasme. Je figure que c’est toi qui me donne autant de motivation !

Ensuite, tu as pris les commandes… Tu m’as ordonné de me mettre à quatre pattes devant toi et de te montrer mon anus en pleine dilatation. J’étais heureuse de savoir que tu n’avais jamais vu de ta vie un orifice aussi dilaté… J’aime être ta anal fuck doll.

Tu m’as pris par la sodomie, avec autant d’énergie que moi, et je te sentais terriblement loin en moi, que j’en criais jusqu’à en réveiller les voisins ! Mais c’était si bon et à la fois si intense que je ne voulais pas arrêter, même si, de ma vie, personne n’était allé aussi profondément dans mon anus.